vendredi 7 septembre 2007

Tender Forever

Comme Troy Van Balthazar (dont on aimerait des nouvelles), la Française Mélanie Valera se débrouille seule. La femme orchestre bricolo de Tender Forever, accueillie par la scène indé américaine réussit même où plein de groupes dans lesquels on avait pu placer quelques espoirs (Lali Puna, etc) se sont plantés. En effet, entourée de machines et de claviers, elle met à profit les textures de l’electronica pour en parer de manière naturelle ses chansons, sorte de tendre folk-pop écorché et tendre, sans tomber dans l'immobilisme ambient ou l'electropunkerie.
Son deuxième album est prévu pour octobre mais je ne résiste pas (pardon à celles et ceux qui connaissent déjà) au plaisir de partager ces prestations vues sur le net, datant de l'année dernière. Bien qu’elle soit seule sur scène (et donc ne joue pas vraiment en live) elle fait oublier cet état de fait. Car son principal instrument est l’émotion. Il faut la voir s’époumoner dans l’émission de Frédéric Taddéi (sur France3) devant un parterre d’invités visiblement touché ou encore, cette fois avec un ukulélé, chez Ground Zero, très bon disquaire parisien. Cette fille ne plaisante pas avec ses chansons. Enfin, tout en bas, un clip assez habité lui aussi.

5 commentaires:

Li-An a dit…

Mais...mais...y'a pas un lien, rien du tout ??? (I go fishing now).

Li-An a dit…

Ah zut, c'était en dessous.

Oslav Boum a dit…

Tu m'as fait peur. Bonne pêche.

Li-An a dit…

Ah ben non, j'ai pas pu pêcher, je suis tombé sur un sac plastique... Les gens jettent n'importe quoi...

Oslav Boum a dit…

Ah ça, c'est moche.