Une bande annonce pour une bande dessinée qui sort en mars ? Hé oui. Comme j'ai eu la chance de voir quelques pages supplémentaires, j'ai bien l'impression que l'attente ne sera pas du tout vaine.
On peut en voir un peu plus sur le site des Kerascoët.
mardi 16 décembre 2008
mardi 9 décembre 2008
Jukebox : N.A.S.A.

Avec sa liste d'invités longue, le premier album de N.A.S.A. (North America South America) a tout pour attirer l'oeil. Avant de savoir (sortie en février) si c'est une pièce montée digeste ou un empilage (burp) de featurings, voici le premier clip avec seulement David Byrne, Seu Jorge et Chuck D.
On peut écouter un autre morceau avec Tom Waits et Kool Keith sur leur myspace :
http://www.myspace.com/northamericasouthamerica
lundi 8 décembre 2008
En différé des Transmusicales 1/5
"Une prestation délicieusement déroutante gâchée par un public exécrable". C'est ainsi que celui qui a posté cet extrait du concert de samedi soir (aux Transmusicales de Rennes, 30e du nom, donc) présente la performance des Residents. Groupe légendaire connu pour ses concepts décapants et iconoclastes, ces relectures de répertoires de la musique populaire, sa musique synthético-zarbi, son identité visuelle dingue...
Au risque de passer pour un exécrable ignorant, il faut bien avouer que la performance du groupe (un vieux barde déguisé en lapin déclamant son histoire de frère disparu et ses apparitions à Patmos, l'île grecque où l'Apocalypse aurait été écrite, sur fond d'un infâme rock synthétique pseudo-expérimental) avait de quoi énerver le plus patient des spectateurs. Surtout quand on se rend compte que les vidéos projetées pendant le concert sur un écran riquiqui sont toutes visibles sur youtube... Voici ainsi le premier épisode de leur projet The Bunny Boy, projeté intégralement samedi soir.
Heureusement, juste après il y avait l'Anglaise Ebony Bones, ses morceaux bordéliques, son énergie à réveiller les morts (d'ennui).
mercredi 26 novembre 2008
Jukebox : Basement Five

C'est dans le premier numéro (après un très bon "zéro") de Mazout, le meilleur fanzine brestois du monde que j'ai appris la reformation de Basement Five, un de groupes punk anglais les plus singuliers. En fait, ce n'est pas confirmé mais ça donne l'occasion de parler de ces Londoniens black qui maîtrisaient l'électricité et le dub. S'ils sont très peu connus, c'est qu'ils ont sorti un seul album... produit par Martin Hannett, le George Martin maniaque du label Factory. Qui disait d'ailleurs : "il faut écouter cet album très fort pour l'apprécier". Dans la bouche de ce malade, un compliment.
En dessous un joli clip réalisé par un fan.
En dessous un joli clip réalisé par un fan.
http://www.myspace.com/therealbasements
Dennis Morris, le chanteur de Basemet 5 a repris avec Youth de Killing Joke un morceau de Marley sous le nom de Stanley Kubrick Goes Shopping.
Le deuxième numéro de Mazout est télécgargeable ici. J'en dis plus très vite
mardi 11 novembre 2008
Les Echappés
Charlie Hebdo a lancé sa propre maison d'édition à la rentrée, petit point sur les sorties.
Commençons par ce qui m'apparaît comme le plus dispensable, ce récit de Riss sur l'enfance de George Bush. Si taper sur les ambulances n'est jamais très sport, ici c'est particulièrement vain (vu qu'il est pratiquement mis hors de nuire).
En se servant en partie de véritables informations sur Bush gamin, l'auteur essaie sans doute d'établir un parallèle entre ce qu'il a vécu et la manière avec laquelle il a présidé les USA et regardé le monde. Honnêtement, le livre ne nous avance guère et se révèle peu drôle.


Les recueils de dessins de presse, on entre vite dedans mais souvent - à mi chemin - on peut éprouver de la lassitude tant les allusions à l'actualité passée ont nettement perdu de leur fraîcheur un an après leur création. Au contraire, ces trois compilations thématiques dans lesquelles on croise tous les dessinateurs de Charlie s'avèrent très digestes et la drôlerie d'alors n'a pas été éventée.
Finissons (ou presque) avec un livre qui sort le 20 novembre, Quand deux chiens se rencontrent. Luz adore les chiens, sans doute parce qu'ils le font plus rire que les hommes. Dans le passé (les mid-90's), il avait d'ailleurs un magazine nommé Chien méchant. La dynamique de ce livre surprend d'abord vu qu'il fonctionne sur un principe répétitif et décliné sur son ensemble (pas si loin de Fido face à son destin de Sébastien Lumineau). Tout se joue ainsi sur l'éventail des trognes (de clébards) dessinées et un running gag. Cela donne un petit livre orange flashy assez drôle (mais pas tout le temps) pour les amateurs de clebs et du trait luzien. Pour continuer avec les bestioles, allez voir sur le site de la photographe Stéphanie Meylan : Luz et elle mènent des projets en commun qui valent le coup d'oeil...
Finissons avec ce très savoureux hors série de Charlie Hebdo où Cavanna se raconte, de son enfance à aujourd'hui avec ses débuts dans la presse sous le pseudo de Sepia, la naissance d'Hara Kiri... L'occasion de remonter dans le temps avec lui et croiser Reiser, Choron et les autres. Ce hors série sort alors qu'à Nogent sur Marne une exposition lui est consacrée jusqu'à mai prochain.
(Ici une série d'articles sur la genèse de Hara Kiri)
Commençons par ce qui m'apparaît comme le plus dispensable, ce récit de Riss sur l'enfance de George Bush. Si taper sur les ambulances n'est jamais très sport, ici c'est particulièrement vain (vu qu'il est pratiquement mis hors de nuire).En se servant en partie de véritables informations sur Bush gamin, l'auteur essaie sans doute d'établir un parallèle entre ce qu'il a vécu et la manière avec laquelle il a présidé les USA et regardé le monde. Honnêtement, le livre ne nous avance guère et se révèle peu drôle.


Les recueils de dessins de presse, on entre vite dedans mais souvent - à mi chemin - on peut éprouver de la lassitude tant les allusions à l'actualité passée ont nettement perdu de leur fraîcheur un an après leur création. Au contraire, ces trois compilations thématiques dans lesquelles on croise tous les dessinateurs de Charlie s'avèrent très digestes et la drôlerie d'alors n'a pas été éventée.
Finissons (ou presque) avec un livre qui sort le 20 novembre, Quand deux chiens se rencontrent. Luz adore les chiens, sans doute parce qu'ils le font plus rire que les hommes. Dans le passé (les mid-90's), il avait d'ailleurs un magazine nommé Chien méchant. La dynamique de ce livre surprend d'abord vu qu'il fonctionne sur un principe répétitif et décliné sur son ensemble (pas si loin de Fido face à son destin de Sébastien Lumineau). Tout se joue ainsi sur l'éventail des trognes (de clébards) dessinées et un running gag. Cela donne un petit livre orange flashy assez drôle (mais pas tout le temps) pour les amateurs de clebs et du trait luzien. Pour continuer avec les bestioles, allez voir sur le site de la photographe Stéphanie Meylan : Luz et elle mènent des projets en commun qui valent le coup d'oeil...
Finissons avec ce très savoureux hors série de Charlie Hebdo où Cavanna se raconte, de son enfance à aujourd'hui avec ses débuts dans la presse sous le pseudo de Sepia, la naissance d'Hara Kiri... L'occasion de remonter dans le temps avec lui et croiser Reiser, Choron et les autres. Ce hors série sort alors qu'à Nogent sur Marne une exposition lui est consacrée jusqu'à mai prochain.jeudi 6 novembre 2008
Jukebox : Eno - Byrne
Près de trente ans après le visionnaire In My Life In The Bush For Ghosts, la paire formée par Brian Eno et David Byrne s'est reformée pour une collection de chansons sympathiques.
Let's play.
En plus un de meilleurs titres, "Strange Overtones" est téléchargeable ici :
Bonus Blog
David de Thuin a ouvert son blog. Il nous raconte avec tendresse sa famille et évoque beaucoup la mort de Macherot (voir ci-dessous, copyright DDT).
Let's play.
En plus un de meilleurs titres, "Strange Overtones" est téléchargeable ici :
Bonus Blog
David de Thuin a ouvert son blog. Il nous raconte avec tendresse sa famille et évoque beaucoup la mort de Macherot (voir ci-dessous, copyright DDT).
lundi 3 novembre 2008
Björk écolo-logique
Au moment de la sortie de Volta, Björk disait dans mon micro :
"L’Islande est la partie d’Europe la moins touchée par la pollution. Mais dans l’espace de 5 ans il pourrait y en avoir autant qu’à Stuttgart ! Les politiciens ont déjà construit le plus gros barrage au monde il y a deux ans, ils ont prévu d’en construire cinq de plus et ne prévoient pas de demander au public d’approuver par référendum. C’est un problème majeur en Islande et ça crée de la confusion sur ce que ça représente d’être islandais. Pour moi, être de ce pays va de pair avec une nature intacte (...) Les politiciens ne nous écoutent pas, ils ont le pouvoir de leur côté, font de l’argent très rapidement. Dans vingt ans il n’y aura que des terrains détruits et on ne pourra pas revenir en arrière. C’est pour ça que je veux vivre sur un bateau. Peut-être que ça me permet d'approcher de manière plus saine l’idéologie islandaise..."
Deux ans plus tard, elle a décidé d'enregistrer le single "Nattura" en faveur de l'association islandaise éponyme avec Thom Yorke, Matthew Herbert et Brian Chippendale à la batterie.
On peut acheter ici ce morceau qui rappelle sa BO pour Drawing Restraint 9, le film de son mari.
"L’Islande est la partie d’Europe la moins touchée par la pollution. Mais dans l’espace de 5 ans il pourrait y en avoir autant qu’à Stuttgart ! Les politiciens ont déjà construit le plus gros barrage au monde il y a deux ans, ils ont prévu d’en construire cinq de plus et ne prévoient pas de demander au public d’approuver par référendum. C’est un problème majeur en Islande et ça crée de la confusion sur ce que ça représente d’être islandais. Pour moi, être de ce pays va de pair avec une nature intacte (...) Les politiciens ne nous écoutent pas, ils ont le pouvoir de leur côté, font de l’argent très rapidement. Dans vingt ans il n’y aura que des terrains détruits et on ne pourra pas revenir en arrière. C’est pour ça que je veux vivre sur un bateau. Peut-être que ça me permet d'approcher de manière plus saine l’idéologie islandaise..."
Deux ans plus tard, elle a décidé d'enregistrer le single "Nattura" en faveur de l'association islandaise éponyme avec Thom Yorke, Matthew Herbert et Brian Chippendale à la batterie.
On peut acheter ici ce morceau qui rappelle sa BO pour Drawing Restraint 9, le film de son mari.
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